Consistants
Les Verts ont fini leur deuxième match de la nouvelle saison comme le premier - avec un but synonyme de défaite encaissé dans le temps additionnel...
Si d'un point de vue résultat et scénario du match les deux matchs se ressemblent, Laurent Batlles avait quand-même effectué des importants changements tactiques (et titulaires) par rapport à la semaine dernière. Il a utilisé un système différent - et si certains considèrent que les Stéphanois ont joué avec une défense à 3 à Rodez, le positionnement au coup d'envoi le contredit :
Le ballon arrive ensuite dans le couloir droit, à Appiah, qui se retrouve contre le piston gauche adverse. Il essaie de l'éliminer, mais il n'y arrive pas et l'attaque stéphanoise prend fin.
Conclusions
Que ça soit le 3-4-3 losange de la saison dernière, le 3-2-3-2 des matchs amicaux ou bien ce 4-4-2 losange, il y a une constante dans le jeu des Verts : un seul joueur par couloir. Car à l'heure actuelle l'effectif ne permet pas autre chose, à moins de faire confiance à un jeune joueur pas confirmé à gauche (comme lors de la dernière demi-heure). Et quand ces joueurs de couloir ont un profil plutôt défensif et ne sont pas capables de faire la différence individuellement, le jeu stéphanois doit passer par l'axe. Ce qui limite les options - à part quelques combinaisons et des percussions de Bouchouari, très peu de situations dangereuses ont été créées de cette manière. Laurent Batlles a essayé de trouver une solution tactique à son problème d'effectif, un problème pas facile entre les joueurs réellement aptes, leurs profils et leur état de forme physique très hétérogène. Ça n'a pas fonctionné, mais comme il le dit lui-même, le problème est plus important que juste le système de jeu : "il manque beaucoup de choses pour pouvoir prétendre aujourd'hui gagner des matches (...) il y a trop de manques techniques. On n'a pas de maîtrise donc à partir de ce moemnt-là, on ne peut pas mettre en difficulté les équipes adverses".





















































